dimanche 11 septembre 2011

Les rues de Toulouse ne sont pas un circuit automobile.

Une fois de plus, les habitants du sud de Toulouse ont du subir les nuisances et les dangers d'une meute de Ferrari lancées sur le pont du Stadium. A l'heure où la place disproportionnée de l'automobile - responsable de 90% de la pollution liée aux déplacements - devient un thème majeur, cette manifestation est un bien mauvais exemple, contraire à ce que nous souhaitons porter en matière de mobilité durable... Et que dire aux jeunes qui font des rodéos en quad ou en moto en ville, lorsque l'institution autorise "pour la bonne cause" les comportements similaires en Ferrari de quelques nantis ?

Cette opération organisée par le Rotary illustre bien la distinction à faire entre charité et solidarité. La solidarité, à l'heure du scandale Servier, c'est avoir le courage de faire le ménage dans notre système de santé pour qu'il soit au bénéfice de tous et pas de quelques uns.

Je suis personnellement prêt à réfléchir avec les organisateurs à un autre type d'événement, plus en accord avec les principes du développement durable dont la solidarité, plus respectueux de la tranquillité et de la sécurité des Toulousains.

vendredi 9 septembre 2011

Créon en zone de rencontre.


Ce vendredi, après un bureau du club des villes et territoires cyclables à Bordeaux, nous étions reçus à Créon dont le maire (et président du Club des Villes Cyclables) est Jean-Marie Darmian. Le centre de la ville de 4000 habitants a été aménagé en zone apaisée, pour l'essentiel en zone de rencontre. Les circulations douces, c'est aussi pour les petites villes !


Parmi toutes les bonnes idées pour inciter à se déplacer autrement, citons l'"Equibus" qui ramène les enfants après l'école, pour peu qu'ils y aillent une fois par semaine à vélo.

vendredi 2 septembre 2011

Un plan national pour développer l'usage du vélo ?

Le Club des villes et territoires cyclables a présenté, le 30 août, dix propositions "pour faire du vélo un outil concret et efficace au service du pouvoir d'achat et des politiques publiques de transport, d'aménagement du territoire, de santé et de citoyenneté", propositions remises au Gouvernement le 2 septembre, dans le cadre du groupe de travail mis en place par Thierry Mariani, ministre des Transports, pour une politique nationale en faveur du vélo.

"Le potentiel de croissance de la pratique du vélo est très important : plus de 50% des déplace- ments font moins de 2 km. Or, sur cette distance, le vélo est le mode le plus rapide, le plus fiable et (avec la marche) le plus économe en ville", argumente le Club des villes et territoires cyclables.

Celui-ci propose notamment la mise en place d'un programme national "Au travail à vélo", sur le modèle de "Cycle to work" en Grande-Breta- gne, avec des mesures telles que la mise à disposition gratuite de vélos dans les entreprises ou les exonérations fiscales et sociales pour les employeurs facilitant l'acquisition par les salariés d'un vélo. Le Club suggère que l'employeur participe aux frais de déplacement domicile/ travail des salariés avec une indemnité vélo (0,20 €/kilomètre) pour les salariés qui choisissent le vélo comme mode principal de déplacement. Cette indemnité serait combinable au remboursement de l'abonne- ment transport (pour le trajet de rabattement vers une gare ou station) notamment lorsque le salarié réside hors du périmètre de transport ur- bain. Son montant pourrait être déterminé lors de la mise en place d'un Plan de Déplacements d'Entreprise (PDE) au sein de l'entreprise.

dimanche 28 août 2011

L'utile en +, le nuisible en -

J'ai consacré plusieurs journées de cet été à enlever le revêtement de sol de la chambre de ma fille, allergique aux acariens (coco sur moquette sur horrible colle, déjà posés lors de notre arrivée dans notre logement).
Que de ressources et d'énergie pour produire et poser des matériaux au final nuisibles, sans parler des conséquences de plus long terme qui pourraient mobiliser notre système de santé...

Et tout cela, bien sûr, est facteur de croissance de notre PIB !

Par contre, le temps et la sueur pour enlever ces satanés produits n'ont généré aucune croissance, à moins que je n'aie plus tard une attaque cardiaque suite à l'effort intense ou un cancer à cause des poussières respirées.

Cette petite anecdote reflète l'état de notre société.
Nos indicateurs économiques n'ont qu'un lointain rapport avec notre bien-être, avec les potentialités qui s'offrent à nous.

Il est temps que les actions positives génèrent du + et les actions nuisibles du - .

vendredi 26 août 2011

Les banques se sont bien gonflées sur le dos de la Libye...

... et sur le nôtre ?

Les investissements de la Libye à l'étranger se sont révélés de mauvais placements 2011/08/26 | 14:21:21 | LE MONDE Marc Roche Les avoirs libyens ont été amputés par le coût de la guerre, l'avidité des banquiers occidentaux et la corruption du régime déchu. Retrouvez l'intégralité de cet article sur LeMonde.fr : http://www.lemonde.fr/tiny/1563798/

jeudi 25 août 2011

vendredi 29 juillet 2011

Succès de la 2e Journée internationale “Airbus à vélo“.

(Article dans la revue Vélo et Territoires)

Nous vous présentions dans le précédent numéro de Vélo & Territoires le compte- rendu d’une journée étonnante. Celle organisée aux quatre coins du monde et simultanément le 2 juin 2010 par le groupe Airbus pour en- courager ses salariés à se rendre au travail à vélo. Cette année, rebelote. Le 9 juin 2011, 26 sites d’Airbus et 4 000 “vélo-taffeurs“ - contre 20 et 3 000 en 2010 - ont pris part à la seconde Journée internationale Airbus à vélo. Ces sites étaient disséminés le long d’une vague allant de l’Australie aux Etats-Unis en passant par la Chine, la Russie, l’Inde, l’Allemagne, l’Espagne ou le Royaume-Uni. En France, les sites de Saint-Nazaire et de Toulouse se sont mobilisés.

Sur la seule aire toulousaine, 1 500 employés se sont par exemple rendus au travail à vélo, en compagnie d’élus locaux comme Philippe GOIRAND (Grand Toulouse), Bernard KELLER ou Gérard GABARRE (respectivement maire et conseiller adjoint aux déplacements doux de Blagnac). Deux stations-test de vélos en libre-service ont été mises en place à cette occasion à Saint-Martin et Campus 2 à Blagnac, de part et d’autre d’une piste cyclable récemment inaugurée. Leur vocation est, à terme, d’être généralisées à l’ensemble des sites Airbus de Toulouse.

dimanche 17 juillet 2011

Pas d'anti-militarisme primaire

Je trouve bien l'entrée en campagne d'Eva Joly. En remettant en cause le défilé militaire du 14 juillet, elle nous interpelle entre autre sur ce qui unit un pays, sur notre histoire, sur ce que nous voulons porter pour le futur... Il ne s'agit pas de tomber dans l'anti-militarisme primaire, mais de dire que les défilés militaires, ce serait mieux le 11 novembre ou le 8 mai.

C'est aussi une entame pour réfléchir et nous approprier collectivement les questions autour de la défense et de la sécurité dans un monde dangereux et qui va le rester, du fait des ressources qui s'amenuisent et des inégalités qui se creusent. Ne tombons pas dans l'angélisme (Jospin avait fait cette erreur) consistant à dire que résoudre les problèmes des gens suffirait à résoudre les questions de sécurité (au niveau local ou mondial).

Nous savons que nous sommes face à un changement de société qui va plus que probablement devoir se faire à marche forcée, avec son lot de déséquilibres, de frustrations et de violences. Nous devons avoir une réponse écologiste à ces questions, tolérante, mais aussi réaliste et ferme.

Portland, ville écolo.

http://videos.arte.tv/fr/videos/arte_reportage-4035604.html#.TiLtTljvoTM.facebook

Dans cette vidéo, qui présente Portland la ville des Etats-Unis la plus en pointe en matière d'écologie, le maire dit : "si vous voulez être élu à Portland, vous avez intérêt à soigner les cyclistes".

Changeons de rythme !

Alain Réfalo, dans son excellent texte "Applaudir les engins de mort", se réfère à la "marche" (comme musique et comme rythme employé dans les défilés militaires). Il faut savoir que les Français ont tendance à frapper dans leurs mains à contre temps sur les musiques actuelles, à cause de notre culture de ce rythme militaire. Interrogeons-nous sur l'impact d'un rythme aussi binaire sur notre psychologie... 1-2, 1-2, 1-2....

Maintenant, apprenons à compter jusqu'à 4 en marquant les temps "faibles" : 2 et 4. Ca ferait 1-DEUX-3-QUATRE, 1-DEUX-3-QUATRE, 1-DEUX-3-QUATRE... Plus léger non ? Moins militaire... Et puis, n'oublions pas la valse à 3 temps, le jazz qui met du ternaire dans les 4 temps, ou part dans des rythmes à 5, 6, 7 temps (comme la plupart des musiques actuelles d'ailleurs). Ca s'appelle la diversité... Ce serait mieux pour le défilé d'une fête nationale, non ?

vendredi 15 juillet 2011

Marseillaise écolo

L'actualité récente (merci Eva Joly) me conduit à vous proposer une Marseillaise revisitée. Parce qu'il serait difficile d'imaginer un défilé citoyen avec le texte guerrier et raciste actuel...
Toutes les propositions d'amélioration seront les bienvenues !


Allons enfants de la patrie
Le jour d'espoir est arrivé
Jouons-nous de la tyrannie
L'étendard écolo est levé (bis)
Entendez-vous dans nos campagnes
Mourir les abeilles, les terroirs
Les villes sont irrespirables
Engorgés, les pays de cocagne !
Aux arbres citoyens
Changeons de religion
Votons, votons,
Qu'une eau plus pure
Abreuve nos sillons.

Pour les enfants qu'on expatrie
Le jour d'espoir est arrivé
Jouons-nous de la tyrannie
L'étendard écolo est levé (bis)
Entendez-vous hors nos montagnes
Souffrir tous ces peuples aux abois
Ne cherchons pas d'autres coupables
Prisonniers dans notre propre bagne
Aux arbres citoyens
Changeons de religion
Votons, votons,
Qu'une eau plus pure
Abreuve nos sillons.

Le défilé des énervés...

A tous les énervés de droite et les timorés de gauche, le 14 juillet 1789, c'était le début d'une révolution du peuple contre l'aristocratie. Un défilé "citoyen", comme le propose Eva Joly, serait une bonne idée. Il reste le 11 novembre et le 8 mai pour les défilés militaires.

lundi 4 juillet 2011

Quel urbanisme pour notre ville : Toulouse futuriste ou passéiste ?

Comment faire en sorte que notre ville se renouvelle en inventant de nouvelles formes urbaines qui la valorisent en même temps qu'elles favorisent le "vivre ensemble" ? L'essentiel de ce qui fait sa qualité architecturale remonte à un passé lointain...

Que vont donner les ZAC Cartoucherie, Ponts Jumeaux, Montaudran... dans quelques années ? Pouvons-nous envisager des projets urbanistiques de grande ampleur en phase avec le développement durable dans tous ses aspects ? Je crains que le qualificatif "Ecoquartier" ne soit qu'un timide premier pas. Quid du vivre ensemble, de la co-élaboration au détriment de la toute puissance des promoteurs, de la forme urbaine ?

Ce rapport forme urbaine/vivre ensemble ne peut pas être résumé à "ne pas dépasser le R+4". La diversité des formes, le signe architectural fort, la valorisation de la créativité, les nouveaux matériaux, la place donnée à la couleur... me semblent être des composantes d'un urbanisme du 21ème siècle qui reste peut-être encore à inventer, en tous cas à Toulouse. Ca ne me choque pas qu'on puisse monter bien au-dessus du R+4 si c'est fait avec talent. N'est-il pas intéressant d'avoir quelques points culminants dans la ville ? La végétation s'oppose-t-elle forcément au bâti, alors qu'elle peut y être intégré ? Ne peut-on envisager de renouveler un quartier ancien avec des formes contemporaines ?

Voilà quelques réflexions en vrac, que je résumerais en souhaitant que notre vision du futur de notre ville, si elle doit respecter les équilibres écologiques (place à l'humain, à la respiration, à la lumière, à la végétation, à la bio-diversité, à l'eau, aux circulations douces...), doit favoriser la créativité des formes urbaines et prendre le contre-pied de la frilosité de ces dernières décennies.

jeudi 30 juin 2011

Conseil municipal des enfants et vélo urbain



Présentation par le conseil municipal des enfants du secteur 5 de Toulouse d'un projet visant à proposer des vélos en location pour les enfants et à développer les vélo écoles en partenariat avec la Maison du Vélo.

samedi 25 juin 2011

Réponse à la droite sur les transports et l'espace public.

Dans leurs interventions au conseil municipal de ce 24 juin, Mrs Moudenc et Cholley nous disent qu'ils sont pour le développement des transports collectifs, en particulier en site propre, mais sans prendre de place à la voiture. Soit ils proposent de nouvelles lignes de métro à 80 M € du km, soit il leur faut plusieurs planètes pour consacrer notre espace public à toutes les circulations, de même qu'il nous en faut déjà plusieurs pour nos besoins énergétiques.

Mr Cholley nous dit qu'avec 20 km/h de vitesse commerciale, le tram ou le bus en site propre n'est pas assez attractif. Quelle est la vitesse moyenne de la voiture en ville ? Entre 15 et 20 km/h...

Je suis choqué que la droite toulousaine n'est pas encore compris qu'il est nécessaire d'avoir du courage politique pour que notre ville redevienne vivable. Joël Carreiras, président de la commission déplacements & transports du Grand Toulouse, indiquait qu'avec 2 lignes de métro, nous avions réussi à être la ville la plus embouteillée de France. Il a raison. Ajoutons à cela que Toulouse a consacré ces dernières années l'essentiel des ressources humaines, techniques et financières de son service circulation pour fluidifier le trafic automobile. On voit le résultat. Il faut en finir avec cet objectif qui ne sert qu'à attirer encore plus de voitures en ville.

Monsieur Cholley évoque la "solution" de la voiture électrique, peu émettrice en gaz à effet de serre, mais tout autant consommatrice de notre espace public saturé. Et puis, rappelons-nous les pubs d'edf il y a un vingtaine d'année, présentant des personnes utilisant des appareils électriques et qui disaient : "électrique ? Non. Nucléaire !"

vendredi 24 juin 2011

Espace public, bus en site propre, continuités cyclables et plan local de stationnement.

Intervention au conseil municipal du 24 juin 2011
sur la délibération n°27 sur le Plan Local de Stationnement


Les élus EELV voteront cette délibération même si nous émettons une réserve sur l’assouplissement du dispositif pour les voitures de fonction, à notre avis incitatif pour faire les trajets domicile travail avec ces véhicules.

Désengorger notre ville, la rendre plus vivable, conviviale et respirable, moins émettrice de gaz à effet de serre, voilà des objectifs que nous lions depuis longtemps à un nouveau partage de l’espace public au profit des transports collectifs et des mobilités actives. Nous nous réjouissons que cette question fasse consensus, du moins au sein de la majorité municipale.

Nous sommes conscients que ce nouveau partage ne se fera pas sans inconvénient pour le quotidien de nombreux Toulousains dépendants de l'automobile. C'est pourquoi le PLS sera d'abord vu comme un moyen de faciliter le stationnement riverain en libérant des places.

Mais il s'agit surtout de faire du stationnement le levier – et non plus le frein – d'une politique ambitieuse liant mobilité et espace public, afin de déployer des sites propres pour les bus et des voies cyclables continues sur les grands axes.
Voilà un moyen de rendre les circulations des bus et des vélos plus efficaces et plus sécurisantes, par des travaux limités et peu couteux en argent public, pour l'essentiel des travaux de peinture.

Nous soutenons donc l'extension du PLS et sommes impatients de le voir s'étendre encore en lien avec des projets favorisant les mobilités alternatives à la voiture individuelle. Nous souhaitons par ailleurs que le débat de la rentrée sur les déplacements proposé par Pierre Cohen fasse une place importante à ces questions.

lundi 20 juin 2011

Vive les primaires (de l'écologie)

Je craignais ce moment. Surtout que l'été dernier, les Verts futurs EELV semblaient unanimes sur la candidature d'Eva Joly et cette situation nous permettait d'envisager une campagne longue en étant dès le départ tous unis derrière elle.

Et bien s'il y a un premier aspect positif de cette campagne interne, c'est la qualité du débat qui a permis à chacun des militants, anciens ou nouveaux, adhérents ou coopérateurs, de partager ces échanges riches qui tracent les contours d'un projet écologiste global. Les écarts ont été au final contenus et se limitent essentiellement à la stratégie de victimisation de Stéphane Lhomme. La "passe d'arme" Hulot/Joly du 3ème débat est bien gentille au regard de ce que nous donne à voir la politique en général.

L'autre point majeur, c'est le nombre d'inscriptions à EELV qui atteint les 32000. Evidemment, nous avons la lourde responsabilité de motiver ces nouveaux militants potentiels - soyons réalistes, bon nombre d'entre eux se sont seulement inscrits pour voter aux primaires - pour aller plus loin dans leur engagement, à commencer par les campagnes électorales qui vont suivre.

Pour moi, c'est encore et toujours Eva Joly (même si j'ai été bien séduit par Henri Stoll). Tant pis pour son austérité, sa timidité, ses hésitations. Elle incarne la rectitude, la posture contraire du n'importe quoi médiatique actuel. L'assainissement de notre vie politique, le découplage avec les pouvoirs financiers et maffieux, sont les indispensables préalables pour retrouver le chemin d'une action politique efficace, tournée vers notre avenir et celui de nos enfants, tournée vers nous tous et pas seulement une petite minorité de nantis.

Je considère que la réponse de Nicolas Hulot n'est pas satisfaisante sur ses liens avec certaines multinationales. La justification de ces liens par les actions qu'il a menées n'est pas suffisante. Nicolas Hulot est sans doute sincère dans le chemin qu'il a pris. Mais ce chemin est dangereux, parce que parti de cette alliance initiale avec les pouvoirs de l'argent. La campagne va être très dure et je crains que la réponse qu'il ne nous a pas donnée, il ne soit pas plus capable de la donner aux français. Je crains une stratégie orchestrée par des médias à la botte de la droite, consistant à le faire monter pour mieux le descendre ensuite.

Pensons que l'objectif le plus réaliste de l'élection présidentielle, c'est de peser suffisamment dans une élection qui n'est pas faite pour nous, afin d'obtenir ensuite un groupe parlementaire à l'assemblée nationale. Eva me rassure plus que Nicolas dans cette perspective. Et si, portée par l'élan de la victoire aux primaires, élan qui doit être de toutes façons collectif, elle arrive à se "lâcher", elle fera sa place dans le débat, parce qu'elle ne ressemble vraiment à personne…

Dernière petite chose que j'ai déjà écrite et qui peut se tourner dans les deux sens. Imaginez l'exact contraire d'Eva Joly. Vous ne devriez pas être loin de Nicolas Sarkozy.