Un peu de bonne musique pour rafraîchir la mémoire. A bon entendeur...
Réflexions généralement politiques de Philippe Goirand, sur notre société, l'écologie, en particulier la mobilité urbaine et le vélo.
mardi 24 août 2010
Django Reinhardt - J'attendrai (1939)
dimanche 8 août 2010
Le Vert...
Un texte que j'ai trouvé je ne sais plus où sur le net et qui traînait dans mon ordinateur. N'y voir que des considérations chimiques et esthétiques évidemment !
Le Vert avait jadis la particularité d'être une couleur chimiquement instable. Il n'est pas très compliqué à obtenir : de nombreux produits végétaux, feuilles, racines, fleurs, écorces, peuvent servir de colorant vert. Mais le stabiliser, c'est une autre paire de manche ! En teinture, ces colorants tiennent mal aux fibres, les tissus prennent rapidement un aspect délavé. Même chose en peinture : les matières végétales (que ce soit l'aulne, le bouleau, le poireau ou même l'épinard) s'usent à la lumière, et les matières artificielles (par exemple le vert de gris, qui s'obtient en oxidant le cuivre avec du vinaigre, de l'urine ou du tartre), bien que donnant de beaux tons intenses et lumineux, sont corrosives - le vert fabriqué de cette manière est un véritable poison (en allemand, on parle de Giftgrün, vert poison) ! Jusqu'aux périodes relativement récentes, les photographies en couleur étaient, elles aussi, concernées par ce caractère très volatil du vert.
Appel à signatures : Nous sommes tous français
lien direct vers la pétition : http://www.
J'ai donc signé la pétition, ce qui est la moindre des choses face à ces diversions fascisantes. Mais nous devons nous interroger sur nos réponses face à une société de plus en plus violente, sans démagogie ni angélisme.
Info Biclou Futé : ça roule au Pouliguen, moins à Batz sur Mer.

"Pour entretenir la flamme, voici une petite photo que j'ai prise au Pouliguen, en Loire-Atlantique.
lundi 2 août 2010
vendredi 30 juillet 2010
Et si Toulouse devenait vélo-cité ?
(Article paru dans la Dépêche du Midi - Philippe Emery).
Copenhague, c'est 37 % de déplacements à vélo, soit 1,2 million de km par jour. Et la capitale danoise vise 50 % en 2015. Philippe Goirand, conseiller municipal de Toulouse délégué aux pistes cyclables, revient de cet « Éden cycliste », où il a participé à la grand-messe mondiale de la bicyclette, le congrès Vélo-City, qui réunit un millier d'élus et de décideurs locaux de toute l'Europe et même d'Amérique.
« Pourquoi tant d'attention pour les cyclistes ? Un intérêt supérieur au nôtre pour la question écologique ? », s'interroge l'élu écologiste, « mais pas seulement : les Danois sont des pragmatiques. Le vélo a été pour eux une réponse à la crise pétrolière, aujourd'hui les autorités considèrent que le vélo génère une économie d'argent public de 0,16 €/km quand les transports motorisés coûtent à la collectivité 0,09 €/km. Et les utilisateurs trouvent simplement le vélo plus rapide, pratique et économique. Et ils mettent jusqu'à 800€ pour acquérir leur vélo ».
UN GAIN DE 1 000 € PAR AN
« On estime qu'un cycliste régulier fait gagner à la société 1 000 € par an », poursuit le spécialiste Vert toulousain : économie par rapport au carburant non consommé, à l'usure des voiries, au transport collectif non emprunté et même par rapport à la santé, le cycliste, plus actif, étant réputé moins malade.
Dans l'agglomération toulousaine, on estime à 4 % le nombre de déplacements à vélo (la dernière enquête ménages sur les déplacements particuliers remonte à 2004) et à 10 % dans le centre-ville.
« On pourrait s'inspirer des autoroutes cyclables danoises, pistes cyclables larges et spécifiques sur de grands axes, déneigées (on est au Danemark), où les feux sont synchronisés pour une vitesse de 20 km/h », suggère l'élu, qui évoque aussi la possibilité de « supprimer une des deux files de stationnement sur certaines voies afin de créer ou élargir les pistes cyclables, de travailler sur leur continuité, ou d'imposer des bordures basses aux trottoirs là où passent les vélos ». Et aussi de travailler sur les services ou la communication : location avec nouvelles vélostations, parking à vélos à Matabiau, aide à l'achat de vélos pliants portables (« on serait pionnier, Paris aide à l'achat des vélos électriques »), site web proposant des itinéraires vélo ou extension du stationnement vélo résident.
Avec 4 % des déplacements à vélo dans le Grand Toulouse et 10 % en centre-ville, la Ville rose est loin des 37 % de Copenhague ou des 30 % de Malmö (Suède). Que manque-t-il à Toulouse pour devenir une capitale de la « petite reine » ?
Même New York s'y met
Si Copenhague, reine mondiale de la « petite reine », s'est fixée comme objectif un déplacement sur deux à vélo en 2015, des villes moins connues pour leur amour de la bicyclette, comme Londres, ou même New York, s'y mettent aussi. La capitale britannique a signé la charte de Bruxelles, avec des villes comme Toulouse, Bruxelles ou Munich, qui fixe comme objectif 15 % des déplacements urbains à vélo en 2015. Dans la « grosse pomme », capitale mondiale de l'automobile reine, « des architectes ont été mis à contribution pour dessiner et penser une nouvelle répartition entre espace dévolu à l'auto et aux vélos, pour une réorganisation de Time Square avec piste cyclable et espace piéton », précise Philippe Goirand, qui prophétise : « D'ici peu, New York ne sera pas plus dangereuse à vélo que Toulouse ! ».
Des Minimes au Mirail, dur, dur…
Nous avons testé deux parcours, des Minimes au siège de notre journal, aux Pradettes. 25 minutes sans une goutte d'essence (mais quelques gouttes de sueur) pour un peu plus de 7 km : pas mal ! Mais le trajet relève encore trop souvent du parcours du combattant.
Au départ, on apprécie la bande verte cyclable sur l'avenue Honoré-Serres, qui sert hélas souvent de bande d'arrêt minute aux autos. La partie Arnaud-Bernard jusqu'à Saint-Pierre est sans problème. La piste sur le pont est un peu étroite et disparaît d'un coup en sortie. Avenue Etienne-Billières, on délaisse, comme la plupart des cyclistes, les contre-allées, inconfortables avec le rebord de trottoir pas aplani et encombrées par automobilistes et piétons. Après la Patte-d'Oie, ça se dégrade. La piste cyclable serpente sur un étroit trottoir entre chantier et deux terrasses de restaurants, sans oublier arbres et poteaux plantés au milieu, allées Maurice-Sarraut, où l'on préfère donc rouler sur la voie auto. La traversée de la place des Arènes peut se révéler suicidaire par forte circulation tandis que la route de Saint-Simon est manifestement réservée aux autos. Un bout de piste cyclable apparaît peu avant l'hippodrome, sur le trottoir, avant de disparaître brutalement. Le passage au-dessus de la rocade fait penser à une autoroute. Dommage pour les habitants du Mirail ou les étudiants du lycée et de l'université tentés d'utiliser leurs vélos. À cet itinéraire, on préférera donc le passage, depuis la Patte-d'Oie, par les avenues de Lombez et Lardenne, aux pistes cyclables pratiques. Mais attention au passage sur les rails du tramway… On peut aussi préférer le boulevard Lascrosses et ses confortables couloirs bus au passage par l'hypercentre.
jeudi 29 juillet 2010
Micropolis : le musée des insectes
Viaduc de Millau : la beauté du Diable ?
samedi 24 juillet 2010
Retour sur Velo-City Copenhague




jeudi 22 juillet 2010
Pour une piétonisation ambitieuse du centre ville de Toulouse
mercredi 21 juillet 2010
Culture vélo à Copenhague & Malmö
mardi 20 juillet 2010
Aménagements cyclables à Copenhague & Malmö
Copenhague : 37 % de déplacements à vélo. Malmö : 30 %. Architecture à Copenhague & Malmö

Pour retrouver les photos du diaporama, c'est ici : http://picasaweb.google.fr/philippegoirand/Copenhague_Malmo_Architecture?authkey=Gv1sRgCPvBqY_D2LiAFw#
jeudi 15 juillet 2010
Rayon jaune sur bande verte.
samedi 10 juillet 2010
Aménagements cyclables et culture vélo à Copenhague & Malmö
et ici : http://picasaweb.google.fr/philippegoirand/CopenhagueMalmoCultureVelo#
Eoliennes offshore


mardi 6 juillet 2010
dimanche 4 juillet 2010
Copenhague : Accessibilité systématique et rue apaisée
CopenhaguenAfter

La dernière pub IKEA ?
Merci pour leur participation à Clément Rossignol, en charge des mobilités alternatives à la Communauté Urbaine de Bordeaux et à Mickael Colville-Andersen, first cycle blogger in Copenhague & in the world (--> http://www.copenhagencyclechic.com/ - http://www.copenhagenize.com/).

