Réflexions généralement politiques de Philippe Goirand, sur notre société, l'écologie, en particulier la mobilité urbaine et le vélo.
dimanche 28 mars 2010
samedi 27 mars 2010
Lettre à l'écolo qui est parti à la pêche ou à la montagne le 14 mars.
vendredi 26 mars 2010
Facebook m'a piégé !
J'adresse mes plus plates excuses à tous mes "amis" (surtout les nouveaux). Une fausse manip m'a conduit à inviter sur Facebook tous les membres de mon carnet d'adresses. Un seul mail d'insultes pour l'instant... L'occasion de quelques retrouvailles sympathiques aussi. Merci de votre tolérance !
mercredi 24 mars 2010
Appel du 24 mars ?
La séquence électorale passée, la question organisationnelle devient centrale. Il s'agit d'opérer le saut quantitatif et qualitatif indispensable pour que notre mouvement politique soit à la dimension des scores électoraux réalisés.
L'appel du 22 mars avec en particulier le site collaboratif (http://europeecologie22mars.org/) mis en place pour collecter les contributions et la constitution de "Comités du 22 mars" s'inscrit dans la dynamique opérée par Europe Ecologie.
Le 23 mars, l'appel des Eurodéputés (et aussi d'autres élus Europe Ecologie) a déjà eu le mérite de nous libérer de débats stériles du type "pour ou contre Dany Cohn Bendit". Il indique les mêmes enjeux, dont le premier est la structuration d'EE sans tomber dans la lourdeur des partis traditionnels. La nécessité d'agoras pour y réfléchir apparait aussi.
Après les succès électoraux d'Europe Ecologie, je soufflet peut encore retomber. Les tirages de couverture à soi pourraient tous nous déséquilibrer. Paradoxalement, les appels de Dany, des Eurodéputés et autres élus nous prémunissent de ces risques. La plupart n'ont plus rien à prouver ou en tous cas pas d'ambitions immédiates. En proposant une organisation souple et simple, leur projet laisse une grande place à la "base", à la prise en compte des contributions de chacun.
N'opposons cependant pas cette démarche avec celle de rassemblement portée par les instances actuelles d'Europe Ecologie et des Verts. Recherchons la multiplication des acteurs, la complémentarité des actions, l'élargissement du champ d'investigation et une saine émulation !
Les contributions issues des "Comités du 22 mars" (ou appelés autrement...) doivent aussi nourrir le processus porté par Europe Ecologie et les Verts, en bons adeptes du logiciel libre, gratuit et modifiable par qui le souhaite !
Ne nous trompons pas d'objectif. Il s'agit bien de créer un mouvement neuf, pas de coller des morceaux existants entre eux. Mais ne mésestimons pas le travail accompli, en particulier par les Verts. Ne ré-inventons pas l'eau chaude !
Diffusons le message. Inscrivons-nous en masse sur le site http://europeecologie22mars.org/ .
Contribuons à la création de "Comités du 22 mars" dans nos villes, villages ou quartiers. Et si on préfère les appeler autrement, pourquoi pas…
Le train est en marche. Quel que soit le nom qu'on lui donne, c'est le même train. Celui de l'écologie politique devenue mature, organisée et à même de conduire des majorités.
mardi 23 mars 2010
Appel du 23 mars.
(je le retransmets intégralement, parce que je n'ai pas trouvé de site officiel pour ce texte).
Europe Ecologie à l'heure de l'affirmation
En moins d’un an, Europe Ecologie est devenue la troisième force politique française. Malgré un certain recul, le résultat des élections régionales confirme celui des élections européennes. L'écologie est désormais reconnue comme porteuse d'un projet de société crédible. Elle s'affirme comme une nouvelle offre politique, dépositaire d'une "autre voie". Son rôle consiste désormais à mettre en oeuvre une mutation écologique, économique et sociale adaptée à la nouvelle donne planétaire.
Pour que ce projet se poursuive et s'enracine durablement, jusqu'à devenir le nouveau pivot de la vie politique, le rassemblement Europe Ecologie est confronté au défi de sa propre évolution. Celle-ci repose sur une double exigence : consolider la singularité politique de notre mouvement et penser sa métamorphose organisationnelle, dans le sens de l'autonomie.
Les signataires de ce texte proposent de mettre en débat les principes et les conséquences de cet objectif au sein d'Europe Ecologie afin de franchir ensemble une nouvelle étape. Nouvelle étape que l'existence d'une délégation commune d'eurodéputés à Bruxelles et les nouveaux groupes d'élus dans les conseils régionaux préfigurent d'ores et déjà.
Consolider une identité politique autonome
Europe Ecologie a bâti son identité (et son succès) sur l'affirmation du caractère déterminant de la crise écologique globale et de ses conséquences sociales ainsi que sur la promotion d'un projet porteur de solutions. Nous avons incarné cette orientation dans un programme de transformation écologique de l'économie et de la société qui installe le critère de la régulation écologique - l'éco-conditionnalité - au coeur des choix publics. Notre mouvement s'est ainsi affirmé en développant sa propre cohérence entre environnement, social, économie, éthique, solidarité et démocratie. C’est cette singularité politique qu'il nous appartient désormais de renforcer en tant qu'alternative aux crises qui minent les civilisations et dont les effets s'enracinent dans le système productiviste dominant.
L'affirmation de l'autonomie idéologique et programmatique de l'écologie politique constitue maintenant la poutre maîtresse de notre identité. L’écologie ne doit plus se sentir sommée de choisir son camp pour s'aligner sur ce qui n'est pas elle.
Notre revendication d'autonomie politique ne saurait nous conduire pour autant à camper dans un splendide isolement, en attendant une hypothétique majorité. Les ravages de la crise ne permettent aucun retard à la mise en oeuvre du changement. Si nous nous situons sans ambigüité dans l'opposition au gouvernement UMP et à l'omniprésidence Sarkozy, dont la politique conforte la machine à aliéner les humains et à épuiser la terre, nous sommes favorables à des partenariats et à la constitution de majorités, ponctuelles ou durables, autour des solutions écologiques, sociales et démocratiques pour desserrer l'étau de la crise.
Construire l’autonomie organisationnelle
Privée d'outil, la politique est impuissante. Il s'agit donc de trouver les formes opérationnelles qui donnent corps à nos idées pour qu'elles s'incarnent dans le tissu social et qu'elles deviennent vraiment réalité.
Europe Ecologie a su établir un compromis dynamique entre une force structurée - les Verts - et un mouvement convergent de sensibilités diverses. Les différenciations ont laissé la place à l'élan commun. Elles l'ont même nourri.
Ce pacte de vie commune fut notre coup de génie collectif. Loyalement respecté par tous, il a permis d'installer notre crédibilité.
Il est aujourd'hui caduc dans la mesure où il est manifestement inadapté à la nouvelle donne politique. Au niveau où elle est maintenant installée, au regard des enjeux et de ses responsabilités nouvelles, l'écologie politique ne peut plus se satisfaire d'une forme organisationnelle hybride, pragmatique et fragile. Prolonger la cohabitation entre un parti et un réseau reviendrait à se condamner au surplace, voire à la désagrégation. Il n'est plus possible de soumettre les décisions à plusieurs structures de validation dont les procédures ne sont pas collectivement partagées.
Il nous faut passer maintenant du compromis au cadre neuf d'un mouvement ouvert à de nouvelles énergies, structuré pour durer, fort d'une identité partagée et d'une expression politique commune, organisé de manière identique pour tous, avec des militants à égalité de droits et de devoirs, en débat permanent avec les acteurs de la société et les citoyens.
L'heure est à l'unité. Après un débat aussi large et régionalisé que possible, des Assises fondatrices (ou Etats généraux constitutifs) lanceront un nouveau mouvement de l'écologie politique qui formalisera la métamorphose d'Europe Ecologie et des Verts pour porter le projet écologiste aux élections de 2012.
L'heure est à l’égalité. Le futur mouvement de l'écologie politique sera un rassemblement de personnes et d'élus adhérant individuellement à cette nouvelle formation par l’acte symbolique et matériel de la cotisation.
L'heure est à la clarification. Après un temps d'adaptation respectant les transitions nécessaires à l'intégration de chaque sensibilité et de chaque groupe au nouveau mouvement, dans un délai qui reste à définir, les membres du futur mouvement de l'écologie politique devront renoncer à leur appartenance à une autre organisation politique.
L’heure est à la transparence démocratique. Les décisions structurantes devront faire l'objet de votes impliquant directement l'ensemble des membres. La désignation des organes dirigeants fera évidemment l'objet d'une procédure démocratique.
L’heure est à l’ouverture, en organisant des agoras régionales et nationales régulières au sein desquelles s'impliqueront les forces vives de la société. La structure organisationnelle de l'écologique politique doit être en permanence ouverte sur la société, au contact des acteurs sociaux, associatifs, économiques et des citoyens.
L'objectif de transformation écologique de la société, l'espoir social dont nous sommes porteurs, les responsabilités présentes et à venir dans l'exercice du pouvoir, nous conduisent à pousser plus avant notre logique fondatrice. Nous devons aller de l'avant et faire le choix d'une affirmation commune dans une nouvelle formation politique aux contours inédits comme nous le mettons déjà en oeuvre à Bruxelles et dans les nouveaux conseils régionaux. Nous appelons donc à la métamorphose d'Europe Ecologie et des Verts en un mouvement politique unifié et pérenne qui porte le projet de transformation écologique et social.
Un débat et un calendrier
Nous sommes conscients de la difficulté à mettre en œuvre une telle métamorphose qui devra aussi ménager les rythmes nécessaires à l'adaptation de chaque composante constitutive de notre rassemblement ou désireuse de le rejoindre.
C'est l'objet du débat qui est devant nous, lequel devra cheminer entre deux écueils :
Reproduire stricto sensu la "forme parti" traditionnelle reviendrait à consentir à nouveau à la dictature de l'interne et à ses pesanteurs. De même, une fédération de partis et courants, fondée sur l'origine politique des membres, reproduirait le schéma partidaire en le cristallisant sur le passé.
Se satisfaire d'une "forme réseau" conduirait à une certaine impuissance. Les réseaux constituent une force d'action diffuse et souple conforme à notre désir de pratiques politiques différentes, mais ils ne sauraient remplacer la nécessité de provoquer un impact global dans le champ politique et institutionnel.
Entre ces deux extrêmes, d'autres formes d'organisation peuvent être imaginées et bâties intelligemment. Des pistes existent qu'il s'agit de rendre opérationnelles : pratiques référendaires, votations sur les orientations stratégiques, consensus comme méthode de gouvernement...
De même, un socle organisationnel commun n'interdit pas de mettre en place d'autres formes participatives au projet écologiste, sous forme de réseaux. L'ancrage de l'écologie politique relève davantage de pratiques dynamiques avec les acteurs de la société civile que des impératifs d'un parti.
A tous nos comités, à tous nos réseaux, aux partis intégrés à Europe Ecologie, aux groupes de nouveaux élus de se saisir de ce débat sur le devenir de notre maison commune. C'est notre feuille de route maintenant.
Sans préjuger de l'émergence d'autres questions politiques comme celle de notre attitude lors des futures échéances présidentielle et législatives, nous proposons que ce débat acte en priorité les deux points cardinaux que nous développons dans ce texte : autonomie politique et autonomie organisationnelle.
Reste à adopter consensuellement un calendrier pour ce débat. De notre point de vue, sa conclusion doit intervenir en amont des futures échéances électorales avec des Assises fondatrices du nouveau mouvement fin 2010 ou début 2011, après une étape intermédiaire de restitution des débats régionaux dès juin 2010 et une poursuite de la réflexion lors des journées d'été du rassemblement et des Verts.
Ainsi nous continuerons ensemble le chemin.
André ASCHIERI, Danièle AUROI, Sandrine BELIER, Jean-Paul BESSET, Marie-Christine BLANDIN, Christian BOUCHARDY, José BOVE, Jean-Marc BRULE, Pascal CANFIN, Yves COCHET, Daniel COHN-BENDIT, Françoise COUTANT, Karima DELLI, François DE RUGY, Jean DESESSARD, François DUFOUR, Pascal DURAND, Jacques FERNIQUE, Mireille FERRI, Hélène FLAUTRE, Stéphane GATIGNON, André GATTOLIN, Sacha GOLDMAN, Guy HASCOET, Yannick JADOT, Ghislaine JEANNOT-PAGES, Eva JOLY, Pierre LARROUTUROU, Alain LIPIETZ, Eric LOISELET, Jean-Philippe MAGNEN, Noël MAMERE, Mickaël MARIE, Caroline MECARY, Jacques MULLER, Christophe PORQUIER, Michèle RIVASI, Jean-Louis ROUMEGAS, François SIMON, Anne SOUYRIS, Claude TALEB, Dominique VOYNET…
lundi 22 mars 2010
Communiqué des Verts Toulouse : partageons nos intelligences !
Nos sentiments sont contrastés à l'issue de l’élection régionale 2010 : ancrage électoral d'Europe Ecologie au 1er tour, nette victoire de la gauche au second, rejet massif de l'UMP, mais aussi… débat escamoté (en particulier sur le développement économique et l’emploi), abstention inquiétante, renaissance du Front National…
Bénéficiant d’un effet « sortants » et de son rôle historique d’alternative de gouvernement face à une droite décrédibilisée, le Parti Socialiste a su mobiliser son électorat dès le 1er tour.
Dans ce contexte, nous devons nous féliciter du travail accompli et de la belle campagne portée par Gérard Onesta. Nous avons su donner du sens à la « politique autrement ».
A Toulouse, nos 18,9 % du 1er tour confirment les scores des Européennes mais aussi des cantonales 2008. Le rapport de forces plus serré doit amener toutes les composantes de la majorité municipale à réfléchir encore plus qu’ailleurs à un partenariat pacifié, équilibré et respectueux afin de prolonger l’aventure bien après 2014.
L'heure est maintenant à la pérennisation d'Europe Ecologie, à l'ouverture à toutes les bonnes volontés pour construire un mouvement répondant globalement aux attentes de tous, porteur du meilleur avenir possible. Cette bonne séquence électorale nous donne une grande responsabilité.
Appel du 22 mars.
jeudi 18 mars 2010
Des transports en toute sécurité
Il faut être prévoyant dans la vie. Pensez donc à en avoir toujours sur vous. 6 €, c'est un peu cher, mais il s'agit d'une bonne marque avec un caoutchouc de bonne qualité.
samedi 6 mars 2010
Communiqué : Le gouvernement français se fout des cyclistes.
Ce samedi matin, à l'occasion d'une action de l'Association Vélo, nous avons pu constater une fois de plus l'irrespect généralisé des aménagements cyclables par les automobilistes. Le stationnement des voitures sur les nouveaux aménagements cyclables, comme Place de la Daurade ou Avenue Honoré Serres, me conduit à me demander si je suis vraiment en charge du développement du vélo ou plutôt du stationnement automobile…
Pourtant, en fin d'année dernière, nous avons entrepris, avec la Police Municipale et en concertation avec l'Association Vélo, des actions de verbalisation ciblées. Force est de constater que ces actions sont insuffisantes. Nous devons donc redoubler d'efforts, dans les limites techniques et législatives qui nous sont imposées.
Mais il est indispensable que le gouvernement s'intéresse enfin aux cyclistes. Le vélo est le grand oublié du Grenelle de l'Environnement et du Plan de Relance, avec des financements d'infrastructures ridicules. La démarche "code de la rue" est en panne. Quant à la police nationale, les cyclistes peuvent constater quotidiennement à quel point elle n'est pas concernée par les aménagements cyclables. A devoir faire du chiffre, on est moins mobilisé pour des contraventions à 35 €…
Ce constat concerne aussi les piétons et les personnes handicapées, pour lesquels les trottoirs ne sont pas plus respectés. Il est temps que nos dirigeants nationaux comprennent que la rue n'appartient pas aux seuls automobilistes, que l'heure est à un partage apaisé de l'espace. Ca passe par des évolutions législatives courageuses et des financements d'infrastructures conséquents, qui resteront toujours modestes comparés aux grands projets routiers.
vendredi 19 février 2010
Eva Joly, maître judoka
Avatar d'écolo
mercredi 10 février 2010
jeudi 28 janvier 2010
La Maison du vélo vous fait la leçon
On a coutume de dire que le vélo ne s'oublie pas et qu'il suffit de remonter en selle pour retrouver le coup de pédale…
Dès le 30 janvier, la Maison du vélo lance un nouveau service, inattendu et original : le vélo école ou comment (ré) apprendre à pédaler de A à Z : « Ce service inédit sur la ville est destiné à tous ceux qui veulent apprendre à faire du vélo ou qui ont simplement oublié l'attitude à adopter, précise Sylvain Boux, directeur de la Maison du vélo, installée en face de la gare Matabiau. C'est généralement un public de seniors, des jeunes ou des mères de famille de quartiers sensibles qui veulent sauter le pas et décident de faire du vélo en ville pour se faciliter les déplacements ». Ces cours échelonnés en cinq fois sur deux heures sont censés faire découvrir le vélo, depuis la mécanique jusqu'au maniement : « Dès février, ces cours devraient être donnés dans certaines écoles, reprend Sylvain Boux. Puis dans certaines entreprises comme EDF qui prévoient de mettre en place une mini-école de vélo, sans oublier Pôle Emploi qui pense également à initier ces cours à destination de personnes confrontées à des difficultés de mobilité lors d'horaires décalées. Elles seront alors bien contentes de pouvoir enfourcher un vélo pour se rendre à leur travail ».
Tarifs sans abonnement
Décidément dans l'air du temps, la Maison du vélo met en place depuis janvier 2010, de nouveaux tarifs pour louer un vélo de ville : « Jusqu'à maintenant, il fallait posséder une carte pastel et un abonnement soit Tisséo, TER ou Arc-en-Ciel, reprend le responsable. Dorénavant, chacun peut profiter de ces tarifs durant trois mois sans abonnement ».
Ces tarifs, très attractifs puisqu'ils vont de 5 € la semaine à 10 € le mois ou 100 € l'année, permettent d'avoir un vélo de ville pliant ou pas. « Un modèle très demandé par le public, note le directeur. Évidemment, il est bien plus pratique, notamment pour emporter dans les transports ». Enfin, la Maison du vélo, c'est aussi la vélocythèque avec un centre de documentation de cartes et de DVD pour tout savoir sur le vélo.
La Maison du vélo met aussi à disposition de ses adhérents un atelier réservé où l'on peut faire réparer son deux-roues par une équipe de salariés ou de bénévoles, (lundi, mardi et mercredi), ainsi qu'un service de location de vélo, en partenariat avec Tisséo et complémentaire de VélÔToulouse. Une location possible à la semaine, au mois ou à l'année où l'on peut garder le vélo chez soi. Infos : Maison du vélo, 12, boulevard Bonrepos. Tél.: 0 534 406 472
mercredi 27 janvier 2010
Voeux pieux ?
mercredi 13 janvier 2010
Tissées haut… les combines politiciennes !
Mardi, en conseil syndical de Tisséo, Pierre Cohen a été élu à l'unanimité président de Tisséo, en remplacement du vert Stéphane Coppey, éjecté par un coup de force orchestré par ce même Pierre Cohen, avec derrière lui PS, PC, PRG, MRC et quelques élus de droite.
La guerre sanglante que se livraient les représentants du Grand Toulouse et du Sicoval (tous PS) sur fond de prolongement de la ligne B du métro a été stoppée net comme par enchantement, en s'essuyant les pieds sur l'accord passé avec les Verts, sans lequel la victoire des municipales 2008 n'aurait pu se faire. Au point que l’on peut se demander si cette éjection ne figurait pas déjà dans les projets socialistes du printemps 2008.
A soixante jours des élections régionales, ce triste épisode montre que la question de confiance liée aux alliances entre partis politiques reste toujours posée et qu’il est plus que jamais urgent, pour le bien-être de nos concitoyens, de gouverner autrement.
Toute notre reconnaissance va vers Stéphane Coppey, pour l'excellent travail réalisé, avec en particulier la conduite de la révision du Plan de Déplacements Urbain, incluant par ailleurs une étude objective et précise des différentes options de prolongement de la ligne B que, nous n’en doutons pas, le nouveau Président de Tisséo saura exploiter.
Les Porte-Parole, Hélène Chessé et Philippe Goirand
mercredi 6 janvier 2010
Drôle de début d'année.
mardi 22 décembre 2009
Les 2 délégués Verts de Tisséo virés, dont Stéphane Coppey, président de Tisséo... Que devient l'accord Verts/PS ?
samedi 19 décembre 2009
Politique nationale vélo : des ambitions ridicules
mercredi 16 décembre 2009
Réchauffement à Coppenhague, fraîchissement à Toulouse
La difficulté sera-t-elle plus grande avec le premier ministre chinois, Wen Jiabiao, ou avec le président des Etats-Unis, Barack Obama ?
La relation de ce couple est vraiment explosive. La Chine a déjà dit qu'elle ne demande pas de ressources financières, c'est un point important. Le conflit majeur repose sur le système de contrôle que veulent imposer les Etats-Unis sur la mise en oeuvre des politiques climatiques. La Chine considère que cela porte atteinte à sa souveraineté. Mais je crois qu'il est possible de trouver un accord. ..."
Comme quoi, du global au local, c'est toujours les mêmes problèmes...

